Aloha

Robe Aloha (2)

J’avais très envie d’une robe bain de soleil. Et puis ce tissu, que mon cher et tendre, m’a choisi, je ne le voyais que dans une belle robe avec un dos nu.

Robe Aloha (3)

Modèle 107, Burda n°211 – Voile de coton, Mondial Tissus

Robe Aloha (4)Robe Aloha (9)

Pour la faire, je suis partie d’un modèle du Burda de juillet, une jolie robe dos-nu, très plage. J’ai gardé le corsage, avec son joli croisé, et j’ai complètement modifié la jupe. Je voulais une coupe flatteuse, toute simple, qui soit évasée comme il faut pour un joli tombé.

Robe Aloha (10)Robe Aloha (1)

Pour jouer avec les liens, j’ai ajouté deux petits passants sur le bord du buste dos.  J’aime beaucoup cette astuce, elle permet de porter la robe comme un vrai dos-nu, nouée dans la nuque, ou avec des bretelles, droites ou croisées dans le dos. Du coup, elle devient même soutient-gorge compatible.

Robe Aloha (7)Robe Aloha (8)

Encore une fois, je n’ai pas grand chose à ajouter… C’était une cousette plutôt facile, sans complications, et sans surprises, si ce n’est la superbe robe qui en est sortie. C’est bien simple, j’adore cette robe. Et avec ma robe Daphné, elle est directement propulsée sur le podium de mes robes préférées de cet été!!

Publicités

La femme au carnet rouge, Antoine Laurain

La femme au carnet rouge, Antoine Laurain.jpg

«Le sac était là, sur le canapé. Il s’en approcha quand un SMS lui parvint. Dominique: Peut-être ce soir mais très tard, journée compliquée, t’expliquerai, suis au bureau. La Bourse plonge, si tu écoutes les infos tu sauras sur quoi je passe ma soirée! Baisers vers toi. Laurent but une gorgée et répondit un sobre: Baisers en retour, tu me diras… Puis il s’assit en tailleur sur le plancher, posa son verre sur une latte et se saisit du sac avec précaution. Il était beau, avec ses deux textures de cuir mauve, ses attaches dorées et ses poches extérieures de tailles diverses. Les hommes ne possédaient rien de comparable. Ils disposaient au mieux de sacoches, voir de mallettes dont les formes standardisées avaient été conçues dans le seul but de recevoir des dossiers. Il but une nouvelle gorgée de vin en ayant la nette impression qu’il allait commettre un acte interdit. Une transgression. Un homme ne fouille pas dans le sac d’une femme – même les peuplades les plus reculées devaient elles aussi obéir à cette règle ancestrale. Les maris en pagne n’avaient sûrement pas le droit d’aller chercher une flèche empoisonnée ou une racine à grignoter dans le sac en peau tannée de leur épouse. jamais Laurent n’avait ouvert le sac d’une femme. Pas plus celui de Claire que celui de sa mère lorsqu’il était enfant. C’était tout juste s’il avait parfois entendu: Prends les clés dans mon sac, ou: Il y a un paquet de mouchoirs dans mon sac, sort-le. Il n’avait glissé la main dans un sac à main qu’avec une autorisation en bonne et due forme, qui ressemblait d’ailleurs plutôt à un ordre, et n’était valable que pour une durée très limitée: lorsque Laurent n’y trouvait pas les clés ou le paquet de mouchoirs en moins de dix seconde et qu’il commençait à remuer le contenu du sac, celui-ci était aussitôt repris par sa propriétaire. Le geste était accompagné par une petite phrase agacée, toujours à l’impératif: Donne-moi ça! et aussitôt les clés ou le paquet de mouchoirs apparaissaient.

Il tira doucement la glissière dorée de la fermeture éclair jusqu’à l’extrémité opposée. le sac exhala une odeur de cuir chaud et de parfum féminin.»

♦♦♦♦♦♦

Un matin à Paris, alors qu’il ouvre sa librairie, Laurent Letellier découvre dans la rue un sac à main abandonné.
Curieux, il en fait l’inventaire et découvre, faute de papiers d’identité, une foule d’objets personnels : photos, parfum… et un carnet rouge rempli de notes. Désireux de retrouver la propriétaire du sac, Laurent s’improvise détective. À mesure qu’il déchiffre les pages du carnet contenant les pensées intimes de l’inconnue, le jeu de piste se mue progressivement en une quête amoureuse qui va chambouler leurs vies.

Bouddha

Buddha Alban (2)

Depuis toujours, dans toutes les maisons que ma mère et mon beau-père ont eu, il y avait sa collection de bouddhas. Il les collectionne depuis l’adolescence, il en a des centaines. J’ai toujours aimé rêvasser devant, ils sont si beaux, si apaisant.

Depuis quelque temps, il voulait des bouddhas différents, un peu décalés. Finit les pierres et les matières nobles, place au bouddha gonflable, au bouddha klaxon ou au bouddha brosse à dents.

Et depuis qu’il avait fait cette demande, j’avais très envie de lui faire un bouddha au crochet.

Buddha Alban (4)Buddha Alban (1)

Evidemment, j’ai longuement hésité avant de le faire. J’avais un peu peur de me lancer, et le tuto que j’avais était en anglais… Mais, comme d’habitude, j’ai fini par attraper les restes de Cabotine dans ma panière et je me suis lancée.

Que c’est gratifiant de crocheter des amigurumi!!! Ça monte vite, c’est tout mignon, on a envie d’en faire des tonnes!!! Et je peux vous dire qu’ici, il y a deux petits jaloux qui ont eu bien du mal à laisser partir ce joli doudou dans les mains de leur Papi ;)

Buddha Alban (3)

Et voilà le petit dernier en position, avec un (très) léger aperçu de la collection.

Les derniers jours de nos pères, Joël Dicker

Les derniers jours de nos pères- Joël Dicker

«Le père tenait entre ses mains les cartes postales, les manipulant comme les plus précieux des papiers-valeurs. Tous les jours il les relisait.

Il y en avait deux, arrivées à deux mois d’intervalle. Il les avait trouvées dans sa boîte aux lettres. La première, c’était en octobre, à midi; il était rentré du travail exprès, comme tous les jours, mais il n’y croyait presque plus. Et puis il avait trouvé au fond de la boîte en fer une petite enveloppe blanche, sans adresse, sans timbre, sans rien. Il avait aussitôt su que c’était son fils. Il avait déchiré le papier en toute hâte, et il avait trouvé cette magnifique vue du lac Léman, avec le jet d’eau et les collines de Cologny en arrière-plan. Il avait lu, relu.

Cher petit Papa,

J’espères que tu te portes à merveille.

Tout va bien ici, Je te raconterai bientôt. 

Je t’embrasse,

Ton fils

Et il avait relu encore, lu dans sa tête et lu à voix haute, lu très vite et lu très lentement, lu en un seul souffle et lu en articulant exagérément pour ne rien rater des mots. Dans l’appartement, il avait crié, sauté de joie, il avait couru dans la chambre de son fils et il s’était couché sur son lit, il avait enlacé les couvertures, embrassés les coussins. Il avait enfin des nouvelles de son cher fils. Il était allé chercher une photographie de Paul-Émile figée dans son cadre et il en avait embrasé la vitre une bonne dizaine de fois. Son fils avait donc renoncé à la guerre et il était allé se mettre à l’abri à Genève. Quel bonheur, quel soulagement! Le père s’était laissé envahir par une telle sensation de bonheur qu’il avait eu besoin de la partager avec quelqu’un. Mais il n’avait plus personne à qui parler. Alors il avait décidé d’aller chez la concierge et il était descendu tambouriner à la porte de sa loge, et sur le pas de la porte, il avait lu la carte à haute voix, parce qu’elle ne la lirait pas avec assez d’intonations et qu’elle gâcherait les beaux mots de son fils, et d’ailleurs elle avait le droit de regarder mais pas de toucher car on ne savait pas dans quel cambouis elle avait fourré ses mains.

–Bien à l’abri en Suisse! s’était écrié le père après sa déclamation. Que pensez-vous qu’il y fait?

–Je n’en sais rien, avait répondu la concierge, peu concernée, qui avait surtout envie de se débarrasser de l’importun.

–Dites quelque chose! Allons! Que peut-il bien faire à Genève?

–Je connais quelqu’un qui connaissait quelqu’un qui vivait en Suisse et qui travaillait dans une banque, dit la concierge.

–Une banque! avait hurlé le père en se tapant le front. Mais é-vi-dem-ment! Il a sûrement un poste important dans une banque! Voyez comme les Suisses sont des gens bien: ils n’ont pas de temps à perdre avec la guerre.

Et durant les semaines qui avaient suivi, il avait imaginé son fils faisant sensation dans un bureau feutré d’une grande banque.»

♦♦♦♦♦♦

Londres, 1940. Soucieux de pallier l’anéantissement de l’armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre: créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu’alors.

Quelques mois plus tard, le jeune Paul-Émile quitte Paris pour Londres dans l’espoir de rejoindre la Résistance. Rapidement recruté par le SOE, il est intégré à un groupe de Français qui deviendront ses compagnons de cœur et d’armes. Entraînés et formés de façon intense aux quatre coins de l’Angleterre, ceux qui passeront la sélection se verront bientôt renvoyés en France occupée pour contribuer à la formation des réseaux de résistance. Mais sur le continent, le contre-espionnage allemand est en état d’alerte…

L’existence même du SOE a été longtemps tenue secrète. Soixante-cinq ans après les faits, Les Derniers Jours de nos pères est un des premiers romans à en évoquer la création et à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l’Angleterre de Churchill.

Robe Daphné

Robe Daphné (4)

Cette robe, c’est le si joli modèle du Burda d’Avril. J’ai tellement aimé le détail de l’encolure… Puis, comme à mon habitude, j’ai hésité. Hésité sur sa coupe droite et large, hésité sur la technique des croisillons de l’encolure, hésité sur le choix du tissu…

Robe Daphné (2)

Modèle n°110, Burda 208 – Tissu coton « Ombres végétales », La Droguerie

Robe Daphné (1)

En passant à La Droguerie, j’ai trouvé un coupon de ce joli tissu imprimé feuillage, et j’y ai vu cette robe, ou plutôt, je l’ai vu en blouse. C’est finalement en discutant avec mon cher et tendre que je me suis lancée dans la robe.

Rien de bien sorcier pour la robe. La coupe est toute simple, droite. Il y a des poches insérées dans les coutures latérales. Ça se monte tout seul. À l’étape des croisillons, pour une fois, Burda nous guide bien. Faut dire aussi que ce modèle bénéficie d’un pas à pas en image, ça aide!!  Donc, pour monter les croisillons, on utilise un gabarit en papier, qui sert à mesurer la distance entre le haut de la robe et le collier, et tout devient plus simple.

Robe Daphné (5)Robe Daphné (6)

Comme la coupe est un peu ample et peu flatteuse, j’ai fait l’ourlet assez haut. Ça lui donne du peps et la rend un peu plus sexy, mais du coup, c’est vraiment court. Pour le moment, je l’assume plutôt bien, même en ville. Bon, il faut que je fasse attention avec le sac à main qui a tendance à tout faire remonter, à ne pas avoir à me baisser ou à ne pas lever les bras… Mais je l’aime bien comme ça. Et si, à la longue, je la trouvais difficilement portable, j’ai prévu mon coup, j’ai fait un repli de deux fois 3 cm sur l’ourlet… j’ai encore un  peu de marge!!

L’alieniste, Caleb Carr

L’été, pour moi, c’est synonyme de lecture. Bon, toutes les saisons sont pour moi synonyme de lecture ;)   Mais l’été, le temps ralenti, les journées s’allongent, on prends du temps pour soi, on bulle… et quoi de mieux qu’un bon livre pour nous accompagner à la plage!?!

Du coup, j’avais envie de partager des lectures coups de cœur, en plus des livres que je lis en ce moment, mais aussi d’en garder une trace ici. Ce sont des livres que j’ai déjà lu, il y a quelques temps pour certains, mais que je relirais sûrement, et que j’aime donner à lire.

Bref, voici le premier livre de cette série, le genre préféré de l’été, un bon policier/ thriller.

L'alieniste- Caleb Carr

«Théodore est en terre.

Ces mots semblent vides de sens sous ma plume, aussi vides de sens que, cet après-midi, la vision de son cercueil disparaissant dans le sol sableux près de Sagamore Hill, l’endroit qu’il chérissait entre tous. Debout dans la bise de janvier qui giflait le détroit de Long Island, je pensais en moi-même: «C’est une farce, bien sûr. Il va faire sauter le couvercle, il va nous éblouir de son sourire ridicule et nous briser les tympans de son rire strident. Ensuite, il va nous crier qu’il y a du « pain sur la planche », que nous devons « retrousser nos manches » parce que nous sommes tous mobilisés pour aller défendre une variété rarissime de salamandre contre la rapacité d’un géant industriel prêt à installer sans vergogne son immonde manufacture en pleine zone de reproduction de ces petits batraciens.» Et je voyais bien que je n’étais pas seul à nourrir de telles divagations. Tous ceux qui assistaient aux obsèques attendaient une sorte de coup de théâtre; cela se lisait sur leurs visages. Il semble bien que ce sentiment soit largement partagé dans le pays, et même dans le monde: la disparition de Théodore Roosevelt est, tout simplement, une idée inacceptable. (…)

Quelques camarades du Times voulaient que je prenne part à un «dîner du souvenir» mais une paisible soirée en compagnie de Kreizler me semblait préférable. Oh, ce n’est pas à l’évocation nostalgique d’une enfance new-yorkaise commune que nous avons levé nos verres car Laszlo et Théodore ne se connaissaient pas avant Harvard. Non, ce soir, notre mémoire nous a, tout naturellement, ramenés au printemps 1896 – il y a pratiquement un quart de siècle – et à une série d’événements qui paraissaient, aujourd’hui encore, trop invraisemblables pour s’être véritablement produits, même dans cette ville. Comme il était poignant de ressusciter tout cela et, surtout, de se retrouver là, à cette table de chez Delmonico’s, ce bon vieux Del’s, qui, comme nous tous, ne va pas en rajeunissant. A l’époque, en effet, ce restaurant avait été le théâtre fiévreux de nos réunions les plus cruciales. Après le dessert, à l’heure du madère, Kreizler et moi secouions la tête en souriant, encore étonnés aujourd’hui d’être arrivés au terme de cette épreuve sans y laisser notre peau et, bien sûr, toujours aussi affectés songeant à ceux qui n’avaient pas eu notre chance.»

♦♦♦♦♦♦

New York, 1896. De jeunes prostitués des quartiers déshérités sont découverts horriblement mutilés, sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics. Révolté par tant d’indifférence, Théodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schulyer Moore, chroniqueur criminel et Laszlo Kreizler, aliéniste, pionnier de la psychiatrie, pour élucider cette énigme terrifiante. Ils sont rapidement rejoint par deux spécialistes des nouvelles techniques d’investigation telles que l’anthropométrie et la dactyloscopie.

Entre thriller et aventure, tradition des feuilletonnistes et suspense psychologique, L’Aliéniste rappelle évidemment l’atmosphère de Jack l’Eventreur ou de Sherlock Holmes. Mais il dresse aussi, par son souci du détail historique, un singulier portrait de New York à l’aube de la modernité.

 

 

Petit pull Pauline

Top Pauline (3)

Il semblerait que, ces derniers temps,  je ne fasse que tricoter. Il semblerait que je délaisse ma machine à coudre pour lui préférer mes aiguilles. Il semblerait.

Et pourtant, le dernier né est crocheté! Un joli petit pull, plein de trou-trou, avec de belles couleurs bien fraîches et dans un coton tout doux.

J’ai adoré faire ce modèle! Le crochet, c’est génial: ça monte vite et le rendu est tout aussi sympa. Le patron est vraiment simple: deux grands rectangles et deux trapèzes, avec juste un peu de changement pour l’encolure carrée. Et pour les points, double brides et mailles serrées. Vraiment rien de compliquer. En plus, le modèle est proposé gratuitement par Phildar (ici)… Un vrai petit bonheur, je vous dis!!

Top Pauline (2)

Modèle gratuit Phildar – Fil Cabotine, coloris sable, piscine, menthe, azur, œillet, sorbet et peau, Phildar

Top Pauline (4)

Qu’est-ce que j’aime ces couleurs!! C’est gai, c’est frais, ça sent bon les fleurs du printemps et le soleil de l’été…

En fait, je n’avais vraiment pas prévu de faire ce petit pull. À la base, je voulais un gilet. Mais comme je n’arrivais pas à me décider sur la couleur, et que je ne pouvais vraiment pas rester sans projet tricot/crochet entre les mains, je me suis lancée dans ce modèle. Et j’ai eu bien raison, car c’était un vrai plaisir à chaque fois que je le sortais, tant pour ces couleurs que pour le crochet ou le fil.

Top Pauline (7)Top Pauline (1)

Le fil, c’est la qualité Cabotine de Phildar. Je l’avais déjà testé et adoré pour le top Fleur de Clémentine. Le seul hic, c’est qu’entre temps, Phildar a changé la composition du fil. En gros, ils ont augmenté la proportion d’acrylique par rapport au coton (55% acrylique et 45% coton, avant c’était l’inverse) et le prix. Bon, sur le papier, ça ne change pas grand chose. Il a à peu près le même aspect et a gardé sa douceur.

Du coup, j’ai profité de la promo qu’ils faisaient pour acheter le fil. Je n’ai pris que les coloris qui me manquaient, convaincue que je pourrais aussi y finir les pelotes de menthe et œillet qu’il me restait du tricot-Fleur. Sauf que quand j’ai commencé le coloris menthe sur mon projet, la différence de matière était vraiment trop importante, l’ancien fil étant plus épais et plus rond.

Et c’est comme ça que je me suis retrouvée un samedi soir, au milieu d’un long week-end de trois jours avec lundi férié, en panne de laine pour mon projet…

Top Pauline (6)Top Pauline (8)

Alors, concrètement, quelles différences il a ce fil? Bien, la première différence, c’est qu’il est moins rond. On le remarque surtout au crochet, mais là où l’ancien fil avait une très belle tenue, celui-ci à une légère tendance à se dédoubler. Il est aussi un peu moins régulier que l’ancien. On le voit sur le fil lui-même, mais aussi dans le rendu du point. Il a perdu un peu de son gonflant.

C’est très léger toutes ces petites différences. Et pour celles qui ne connaissent pas l’ancienne qualité, il est vraiment très bien. C’est un fil doux, assez rond, avec un joli aspect, aussi agréable à crocheter qu’à tricoter.

Top Pauline (5)

Mais toutes ces histoires de fil ne m’enlèveront pas mon plaisir. J’adore ce pull! Je le trouve vraiment trop mignon. J’aime ces couleurs, sa douceur, sa légèreté, et j’ai vraiment aimé le crocheter.

Blouse Marguerite

Blouse Marguerite (3)

L’hiver dernier, Hélène s’est cousue une petite blouse qui m’a tout de suite tapé dans l’œil. J’ai beaucoup aimé les basques, forcément, mais aussi l’encolure cache-cœur et ses associations de tissus (j’adore sa version en vichy!!).

Par contre, pour pouvoir se la coudre, il fallait acheter le livre… Et, mine de rien, je commence à accumuler un bon gros paquet de patrons. J’ai bien feuilleté le livre, mais comme c’était le seul modèle qui me plaisait vraiment, je n’ai pas donné suite.

Blouse Marguerite (4)

Patron Trop Top, Ivanne S – Tissu Agnès B

Blouse Marguerite (2)

Le plus simple, pour obtenir ce que je voulais, c’était de partir de la base du Trop Top d’Ivanne Soufflet, d’ajouter une basque et de modifier l’encolure. Et bien, j’ai réussi mon pari, je suis très contente de ma petite blouse!!

Blouse Marguerite (5)Blouse Marguerite (10)

J’ai utilisé un tissu de mon stock, un coupon acheté lors des ventes Agnès B de l’été dernier en… je n’ai aucune idée de la matière, mais j’aime beaucoup son tombé et son froissé. C’est certainement du synthétique vu comme il peut prendre l’électricité statique.

Blouse Marguerite (9)

Et comme il était très très transparent, j’ai entièrement doublé la blouse. Du coup, on ne voit aucune couture sur l’envers, c’est vraiment nickel. Et j’ai joué sur l’effet de superposition pour les ourlets du bas, laissant apparaître par endroit, la basque du dessous.

 

Les petits poissons

Pull poissons (5)

🎶 Les petits poissons dans l’eau nagent nagent nagent nagent nagent 🎶 

Le petit dernier, tombé de mes aiguilles. Il est tout mignon avec ses poissons qui brillent comme les reflets de l’eau…

Pull poissons (1)

Modèle n°8, Mini catalogue enfant Phildar n°670 – Phil Coton 3 (ciel) et Phil Soleil (lagon), Phildar

C’est donc un petit top tout simple, en jersey, avec un motif poisson sur le devant. C’est la même technique de jacquard que le top Fleur, du facile et rapide à faire. Le bas des manches et le col sont finis par un rang de mailles serrées, et le bas du top est laissé roulotté.

Pull poissons (3)Pull poissons (6)

Les petits poissons, ça a beaucoup plu, à la maison. Et mon grand à déjà passé commande! On a bien regardé d’autres modèles de pull pour lui, mais il tient à ses poissons. Le problème, c’est qu’il n’est pas vraiment fan des pulls tricotés, alors j’hésite…

Affaire à suivre donc ;)

Jolie Adèle

Adèle (7)

Pour ces trois ans, j’ai eu envie d’apporter une touche handmade à la déco de ma jolie nièce. Et comme elle vient d’aménager dans une chambre toute neuve, je pouvais laisser libre cours à mes envies…

Adèle (6)Adèle (5)Adèle (2)

J’adore les attrape rêves! Je trouve que c’est un très joli objet, qui apporte une touche zen dans une chambre. Et j’aime beaucoup l’idée de l’objet qui veille sur nos rêves. Encore plus quand c’est moi qui le fabrique et qui veille ainsi sur le sommeil de mes très chers.

Le prénom au tricotin s’est imposé de lui-même, pour créer une déco coordonnée. Et puis, c’est toujours rigolo à faire, et c’est sympa sur le mur d’une chambre.

Pour l’attrape rêve, j’ai suivi les explications de Phildar, dans son dernier catalogue accessoires (modèle n°15, catalogue n°672). En fait, c’est tout bêtement un napperon que l’on accroche dans un cercle. Quant au fil, c’est la qualité Détente de Phildar, coloris blanc, oeillet et nuage.

♦♦♦♦♦♦

Je profite de cet article déco pour vous emmener dans le coin dodo de ma Clémentine. Son lit est installé sous la mezzanine de son frère, et on en a profité pour lui créer une cabane. Mais on reparlera de tout ça dans un prochain article plus détaillé… Je voulais surtout vous montrer cette mignonerie de guirlande fanions trouvée chez Tiger pour 2€. C’est un kit à assembler, les triangles sont coupés et ils fournissent le fil et le ruban.

Chambre Clémentine (2)Chambre Clémentine (1)

Peut-être aurez-vous plus de chance chez vous, mais ici, je n’ai pas réussi à remettre la main sur ce joli kit…

Le pull Thalassa

Pul Thalassa (5)

Au printemps dernier, je crois, ou même celui d’avant, j’avais acheté des pelotes de ce joli fil Thalassa que Phidar ne fait plus. C’est un fil 75% coton et 25% Lyocell Seacell, issu des algues, très très doux et bien rond, avec des principes actifs naturels qui le rendent aussi antibactérien. J’avais pris 12 pelotes dans un joli vert « laurier », une écru et une violette « muscat ». J’avais dans l’idée de me faire un pull vert, et peut être un bikini avec le reste de vert et les deux autres couleurs.

J’ai commencé par tricoter un modèle Phildar, avec trois torsades sur les milieux devant et dos et sur les manches. Je le trouvais très beau sur le mannequin, mais plus j’avançais, et plus je me disait que ces torsades, ça rajoutait vraiment du volume là où je n’en avait pas besoin. J’ai tout détricoté. Ensuite, j’ai voulu tenté le Joseph, d’Une Poule à Petit Pas. Je n’avais pas le bon échantillon, et après plusieurs essais, même tricoté en double, j’ai abandonné.

Pul Thalassa (2)

Modèle n°11, catalogue Phidar n°50 – Phil Thalassa coloris Laurier et Ecru, Phildar

Pul Thalassa (1)

Les pelotes sont restées tous l’hiver dans ma corbeille, jusqu’à ce que je tombe sur ce modèle dans les catalogues de ma grand-mère. Ce pull marin, je le connaissais déjà puisque je l’avais vu sur Mathilde et il m’avait beaucoup plu. J’aime ces petits détails, l’encolure soulignée par les bandes contrastantes, l’esprit marin, la goutte dans le dos et les rangs de mailles serrées aux bas du pull et des manches.

J’avais tout en stock, mon échantillon était bon, et en un peu moins d’un mois, j’avais mon nouveau pull. J’ai descendu l’encolure, pour qu’elle soit plus dégagée, et j’ai raccourci le corps, pour qu’il fasse plus pull et moins tunique. Au final, je le trouve un peu large et court. Les mesures du pull fini sont bonnes, donc ce n’est pas dû à ma manière de tricoter, mais il aurait peut-être fallut la taille en-dessous, ou garder la longueur du corps…

Pul Thalassa (3)Pul Thalassa (4)

Je l’aime quand même beaucoup ce pull. Alors, on verra à l’usage, mais je lui vois de beaux jours devant lui.

Par contre, pour mon projet de bikini, il faudra revoir ma copie… Même s’il me reste largement de quoi le faire, il est certain que je ne le ferais pas dans ce fil! Il est bien trop épais, et surtout il devient très très lourd mouillé et il lui faut des heures pour sécher. Pour bloquer le pull, j’ai relancé trois fois l’essorage avant de le sortir de la machine, et il a mit trois jours à sécher!! J’espère que je n’aurais pas besoin de le laver trop souvent ;)

Bruyère

C’est l’histoire d’un modèle coup de cœur. Avec un coup de cœur supplémentaire pour le joli coloris de la laine. C’est l’histoire d’un gilet au point de riz, qui me suit depuis l’automne dernier… C’est un modèle qui m’a fait douter, je n’étais vraiment pas certaines de mon coup avec un gilet manches courtes. Mais, c’est aussi une laine que j’ai adorée, si douce et ronde, et cette couleur…

Gilet Bruyère (1)

Modèle n°17, catalogue Phildar n°92 – Laine Partner 6, coloris Bruyère, Phildar

Gilet Bruyère (2)Gilet Bruyère (3)

Et finalement, quand j’ai eu balayé mes doutes, c’est allé plutôt vite, le point de riz.

Gilet Bruyère (4)

Ce gilet, je l’adore. Je l’ai déjà beaucoup porté depuis un mois et demi. Il est facile à assortir, tient chaud comme il faut en ce printemps, et m’accompagnera aussi cet été, quand les soirées seront fraîches.

Techniquement, c’est un modèle vraiment très facile. Il est composé de trois parties: un dos et deux devants, les manches et le col font partie de ces pièces. Et pour les points, des côtes 1/1 et du point de riz.

Gilet Bruyère (8)Gilet Bruyère (9)

Le seul truc qui me chagrine un peu, ce sont les boutons. J’aurais vraiment aimé trouver les mêmes boutons que sur le modèle

Mais après des recherches en boutique, une demande sur Instagram et une autre directement à Phildar, j’ai dû me résigner et choisir quatre boutons de mon stock. Je ne suis toujours pas convaincu, d’autant plus que je ne le porte jamais fermé. C’est donc à voir, où j’en trouve des pas trop mal et je les change, où je les enlève tout simplement. Au moins, ça réglera définitivement le problème!!

 

Sans parler du chien – Connie Willis

Sans parler du chien- Connie Willis

« Cyril et la Princesse Arjumand s’étaient également assoupis. Je me penchais pour caler ma joue sur ma main, mon coude sur mon genou.

Et contempler Verity.

C’était presque aussi reposant qu’un bon somme. Le canot se balançait doucement et, entre les feuilles, le soleil dessinait des motifs papillotants d’ombre et de lumière. Elle avait les traits détendus par ce repos réparateur.

Je devais l’admettre. Même au terme d’une longue cure de sommeil je n’aurais pas cessé de l’assimiler à une naïade. Allongée là avec les yeux clos et la bouche entrouverte, bavant un peu sur le coussin moisi, elle était toujours la plus belle femme qu’il m’avait été donné de voir.

– Elle avait un ravissant minois, murmurai-je.

Et, contrairement à Terence, j’estimai qu’il n’était pas utile d’en dire plus.

Je dus finalement somnoler à mon tour, car mon coude glissa de mon genou et je me redressai en sursaut.

La Princesse Arjumand miaula, sauta de mes épaules et s’assit sur le siège à côté de moi.

Verity et Cyril n’avaient pas interrompu leur sieste. La chatte bâilla et s’étira, puis alla regarder les flots. Elle se dressa sur le plat-bord et trempa une patte blanche dans la Tamise.

La clarté indécise du soleil qui filtrait entre les branches était plus oblique et dorée. Je sortis ma montre de gousset et l’ouvris. III et demi. Nous avions intérêt à rentrer avant qu’on ne remarque notre absence, si ce n’était pas chose faite. »

 

Tricot-fleur

Alors, ce tricot, je l’avais sur mes aiguilles le premier jour du printemps. Un vrai petit bonheur à tricoter! Et une vraie sensation de fraîcheur avec ce coton tout doux et  ces couleurs acidulées.

Top Fleur (1)

N°2, catalogue PE 2014 Phildar – Phil Cabotine bengale, sorbet et menthe, Phildar 

Le modèle et tout simple et monte vite. Le jacquard est vraiment facile, et trompe la monotonie du jersey. Les pétales sont montées un à un au points mousse, et assemblés au top avec un rang de mailles serrées.

Bref, un vrai petit bonheur.

Et un grand bonheur aussi quand ma Clémentine s’est vu transformée en fleur des champs dans son joli top…

Top Fleur (7)Top Fleur (6)Top Fleur (4)

Ti Panda

Voici une petite blouse que je rêve de faire à ma Clémentine depuis un bon moment déjà.

Blouse Panda (1)

Patron Prima/ Les Intemporels pour enfants – Tissu La Droguerie

C’est un modèle proposé gratuitement par Prima, que j’avais déjà essayé de coudre au printemps dernier. Mais les explications sont tellement nébuleuse (et le patron inexploitable en l’état), que mon joli tissu avait fini à la poubelle.

Cela n’a pas empêché ce petit modèle de me trotter dans la tête. Alors, quand j’ai vu le patron de la tunique boutonnée des Intemporels pour enfant, j’y ai aussi vu l’association des deux modèles, alliant la simplicité du patron des Intemporels aux jolis détails du modèle  de Prima.

J’ai donc gardé le petit nœud et les fronces sous la patte de boutonnage, le pli creux dans le dos, et les poignets élastiqués, pour une jolie blouse charmante et printanière.

Blouse Panda (5)Blouse Panda (2)Blouse Panda (6)

Les livres de la bibli

On a quand même une grande chance, dans notre petit appartement niçois, c’est d’avoir la grande bibliothèque municipale juste en bas. J’y vais régulièrement avec les enfants, surtout les jours gris, pour profiter des jeux de société et jouer ensemble, pour découvrir de nouvelles histoires, et choisir de beaux livres. Mais forcément, comme il faut être silencieux et tout à fait sage, j’y vais le plus souvent toute seule.

2017-03-15 13.36.39.jpg
Jusque là, j’étais plutôt du genre à acheter les livres que je voulais lire, ayant un besoin presque viscérale de les posséder. Sauf que maintenant, la bibliothèque est bien pleine dans le salon, et que tous les livres ne sont pas à relire, et encore moins à garder! Et, avec les enfants, à raison d’une histoire par soir, il faut que ça tourne. Bien sûr, on a nos chouchous, ceux qu’on relit 100 fois, mais pour le reste, il faut bien varier. Et là, c’est bien plus difficile d’acheter, pour des raisons de budget, certes, mais aussi de place…
Puis je commence à bien le connaître, le rayon enfant. Et je prends toujours un grand plaisir à choisir nos prochaines lectures ;)
Cette semaine, je voulais d’abord trouver des livres à lire pour Léonard. Maintenant qu’il sait lire, c’est d’autant plus amusant qu’il en redemande tout le temps. Et comme chez leur Pépé, on a adoré Les P’tites Poules, je lui en ai trouvé deux nouveaux.

Les livres de la bibli (6)

J’ai aussi choisi un livre tout joli, Jour de lessive, parce que j’aime beaucoup les dessins et l’univers de Frédéric Stehr. Même s’il est un peu plus « bébé », il a fait un bel effet sur Clémentine. Et après le succès de Bouboule qu’on a à la maison, il était facile de la convaincre.

Les livres de la bibli (7)


Un autre livre, La Fleur des vagues,  une belle histoire de bateaux, d’îles et d’enfance. Aussi poétique dans le texte que dans le dessin.

Les livres de la bibli (11)Les livres de la bibli (12)

Une aventure et des pirates, avec cette jolie interprétation de L’île aux Trésor.

Les livres de la bibli (14)

J’ai fait une belle découverte, avec ce livre,  Où se trouve la rue Saint-Michel?, qui m’a plongée dans les rues de Bordeaux, la « grande ville » de mon enfance, celle de ma grand-mère et de mes oncles, la ville de mes études… Ce sont les dessins qui, encore une fois, m’ont attirée. Et j’ai été tellement surprise quand, au détour d’une page, je me suis retrouvée sur les quais à contempler la Porte Cailhau !! Ou en voyant la Cathédrale St Michel, mon quartier d’étudiante!!! Sans oublier les quais et le vieux Colbert, la place de la Bourse, les allées Tourny et la foire aux Plaisirs, le Grand Théâtre et la Mairie. Bref une jolie promenade dans cette bien belle ville. Et même si le plan est loin d’être exact (pour la part d’imaginaire, je suppose), la précision des dessins suffit à l’illusion.

Les livres de la bibli (16)

Et Pétronille et ses 120 petits, parce qu’on ne lit jamais assez de Claude Ponti à nos enfants!!

Les livres de la bibli (13)

Quitte a aller à la bibliothèque, j’apprends aussi à regarder pour moi. Et cette fois-ci, j’avais une idée très précise: je voulais trouver les BD de Le Vent dans les Saules, de Michel Plessix. Mais, comme ils ne l’avaient pas, je me suis rabattue sur l’histoire originale de Kenneth Grahame. Quant au BD, je vais devoir succomber à mon onéreuse habitude de « posséder » les livres, et je vais filer chez mon libraire…

Les livres de la bibli (15)

Le dessin est bien moins beau que celui de Plessix, mais bon… Une petite piqûre de rappel sur ce qu’il y a de joli dans la littérature enfantine de nos voisins anglais, c’est toujours bon à prendre. Et la prochaine fois je craquerai peut-être sur l’intégrale de Beatrix Potter… Les aventures de Pierre Lapin, ça devrait amuser les enfants ;)

Au chaud!!

Dès la première fois que je l’ai tricoté, j’ai adoré le fil Rapido de Phildar. Il est bien rond, bien gonflant, tout doux, et terriblement chaud. Et, après avoir tricoté des bonnets et des snoods à toute la famille ou presque, j’avais bien envie de me tricoter un joli ensemble bien douillet et chaud.

Ensemble gris à torsades (1)Bonnet d’après le tuto de Carofoliz – Snood d’après un modèle gratuit de Phildar – laine Rapido, coloris souris, Phildar

Le snood, je l’avais déjà repéré. Le bonnet, il s’est imposé de lui-même quand j’ai eu fini le snood. Et l’ensemble fonctionne bien et m’aura tenu bien au chaud durant les vacances de février.

Comme je m’y attendais, mais aussi parce que j’aime vraiment beaucoup ce fil, j’ai adoré tricoter ces modèles. Surtout le snood! Le jeu des torsades est très sympa à faire, et c’est vraiment joli de voir le dessin naître au fil des rangs. Par contre, je le voulais vraiment moins large que le modèle d’origine, donc j’ai un peu réduit la longueur. Du coup (et comme j’ai réalisé que, contre toute attente, je tricote serré), il est un peu trop près du cou. Mais, pas de panique, je ne l’ai pas bloqué, j’ai donc un peu d’espoir de gagner en largeur au lavage.

Ensemble gris à torsades (3)Ensemble gris à torsades (2)Ensemble gris à torsades (4)Ensemble gris à torsades (6)

Le petit pull qui brille

Après avoir tricoté un pull pour mon grand, je me devais d’en faire un aussi pour ma choupette. Alors je suis restée dans les rayures, mais qui brillent, s’il vous plaît!!

le pull kibrille (4)

Modèle n° 2, Phildar 124 – Phil Diamant, coloris mousse et gypse, Phildar

C’est un modèle tout simple, en jersey rayé. Il a un petit volant sur le bas, qui ne se voit pas bien sur les photos. J’ai choisi de ne pas faire les finitions au crochet sur le bas du pull et le bas des manches, pour garder le roulotté du jersey et éviter de l’alourdir. Le fil est le Phil Diamant de Phildar, pas naturel du tout, mais tellement pratique pour les enfants: il passe en machine, ne se déforme pas et ne bouloche pas.

J’ai pris un peu plus de plaisir à le tricoter que celui de son frère. Je dis « un peu », parce qu’en aiguilles 3.5, ça à beau être du 6 ans, c’est « un peu » long.

Au final, c’est un pull tout doux, fin mais bien chaud. Il brille comme il faut pour qu’elle accepte de le mettre, malgré le kaki des rayures, et pour qu’elle oublie qu’il n’est pas rose. Elle l’a déjà bien porté, et je lui aime beaucoup. J’ai quand même eu une petite frayeur quand elle a aidé son Pépé à rentrer les bûches avec, et qu’elle est revenu couverte de mousses. Je vous laisse imaginer l’angoisse pour retirer tous les petits bouts de mousse et d’écorces… ;)

le pull kibrille (6)le pull kibrille (3)le pull kibrille (1)le pull kibrille (7)

L’attrape rêve

En passant chez ma maman, pendant les vacances, j’ai redécouvert un petit cadeau complètement oublié. Et comme vraiment, il est très mignon, j’en laisse un trace ici :)

Je l’ai fait il y a bien 2 ans, avec un bout de bois d’une promenade, un joli napperon chiné et des perles et des graines héritées de-ci, de-là, des breloques de La Droguerie et des morceaux de dentelles, de biais et de laine…

attrapeur-de-reve-alban-5
attrapeur-de-reve-alban-4attrapeur-de-reve-alban-3attrapeur-de-reve-alban-2

Charly

Cet hiver, comme j’ai tricoté pour mon chéri, j’ai tricoté pour mes petits. C’était une première, et franchement, à part pour leur faire des accessoires, je préfère de loin tricoter pour moi!

2017-02-10-13-45-35

Modèle n°8, catalogue Phildar 648 – Fil Charly, Phildar

Le modèle nous a beaucoup plu, à mon fils et à moi, alors je me suis lancée sans trop hésiter. J’avais qu’un crainte: le fil. Et elle n’était pas sans fondement, c’est un fil 100% acrylique, et de fait, je n’ai pris aucun plaisir à le tricoter… Non, c’est vraiment pas agréable à tricoter l’acrylique. Après, le fil est quand même relativement doux (en tout cas, il convient à la peau sensible de mon chaton), il passe très bien en machine et est vraiment très résistant. Il est aussi bien chaud, et ça c’était plutôt bien, vu le froid qu’on a eu en janvier!

Un bon basique pour mon garçon, qui l’aime beaucoup. Pour ma part, j’ai encore un peu de mal à oublier le temps de tricot passé dessus. Il n’était pas très long à faire, non, mais sans plaisir, ça gâche un peu… Mais bon, l’essentiel, c’est qu’aujourd’hui il plaise et soit porté ;)

2017-01-10-08-05-392017-02-10-13-45-262017-01-10-08-04-59