Un peu difficile d’écrire ici… Je ne savais pas comment m’y prendre d’ailleurs.

Revenir ici pour parler de futilité après tout ça…

Pourtant cet espace me tient vraiment à coeur. Et je veux garder, autant que je peux, mon jardin privé, mes états d’âmes.

Mais je ne pouvais pas juste me taire.

J’ai cherché des mots. Des mots simples, pour montrer mon soutiens, accompagner mes pensées, me dévoiler un peu. J’ai trouvé un poème de Paul Eluard qui exprimait toute la compasssion, la douceur, l’optimisme et la foi en l’humain que je voulais partager.

Il se trouve qu’une grande âme a été inspirée, elle aussi, par ce poème, et l’a partagé avec vous, et je l’en remercie.

Faute de mots, et parce que la musique classique adoucie les moeurs, je vous laisse avec le violon de David Oistrakh.

 

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